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Subtitles Pro transcrit votre séquence et vous donne un véritable éditeur par-dessus : corriger un mot, déplacer un retour à la ligne, scinder ou fusionner des sous-titres, lancer un rechercher-remplacer, traduire dans une autre langue, puis exporter un SRT. C’est la moitié texte des outils de sous-titrage de PremiereGPT. Si vous voulez des sous-titres stylisés et incrustés sur votre timeline, utilisez Smart Captions — il reprend exactement cet éditeur et y ajoute une étape de design. Fonctionne dans Premiere Pro et DaVinci Resolve.

Démarrage rapide

1

Ouvrir l'outil

Ouvrez Subtitles Pro depuis le menu Outils, avec votre séquence ouverte.
2

Définir la langue et les limites de sous-titres

Choisissez la Language parlée (ou laissez sur Auto), puis réglez Max Chars et Max Gap pour définir la découpe des sous-titres.
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Transcrire

Cliquez sur Transcribe. Le chevron à sa gauche permet de choisir un autre moteur au préalable.
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Éditer

Corrigez directement dans la transcription tout ce qui ne va pas — mots, retours, ponctuation, majuscules.
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Générer le SRT

Cliquez sur Generate SRT. Le fichier arrive dans votre dossier d’export.
Subtitles Pro gère des séquences jusqu’à 2 heures. Au-delà, la séquence est refusée avant tout traitement.

Réglages

Général

Indiquer la langue explicitement vaut mieux qu’Auto dès que vous la connaissez — surtout sur un accent marqué, un vocabulaire technique, ou un audio qui commence par de la musique ou du silence.
Max Chars selon le format :
  • 15–25 — une courte ligne à la fois, style réseaux sociaux / vertical.
  • 30–45 — la plage classique du sous-titrage. Confortable à lire, conforme aux habitudes broadcast.
  • 50+ — lignes longues pour les écrans larges et les dialogues denses.
Max Gap façonne le rythme : une valeur basse crée un nouveau sous-titre à chaque petite pause (haché mais précis), une valeur haute garde les phrases ensemble malgré les respirations (plus fluide, sous-titres plus longs).

Correction

La passe de correction corrige l’orthographe, la ponctuation et les erreurs de transcription évidentes. Ne la désactivez que si vous voulez la sortie brute telle quelle — par exemple si vous conformez à un script existant à la main.

Export SRT

AI Context

Un champ de texte libre (jusqu’à 800 caractères) lu par la transcription elle-même. C’est là que vous protégez les mots qu’un modèle générique va se tromper. Ce qu’il faut y mettre :
  • Noms propres : « The company is called Kwerty, the CEO is Anaïs Rouvier. »
  • Noms de produits et de marques : « Our products: FlowKit, FlowKit Pro, DeskSync. »
  • Jargon et acronymes : « We say ARR, MRR, ICP, and ‘go-to-market’ spelled with hyphens. »
  • Orthographe préférée : « Write ‘e-mail’, not ‘email’. »
  • Mélange de langues : « French speech with English tech terms — keep the English terms in English. »
Ce qu’il ne faut pas y mettre : style, longueur des sous-titres, demandes de traduction ou consignes d’édition — rien de tout cela n’est lu ici. La longueur, c’est Max Chars ; le style, c’est Smart Captions.
Une liste de dix noms propres dans ce champ supprime plus d’erreurs que n’importe quel changement de moteur. C’est le gain de qualité le moins cher de l’outil.

Moteurs de transcription

Le chevron à gauche de Transcribe propose trois moteurs mutuellement exclusifs :

PremiereGPT

Moteur standard — rapide et fiable. Le choix par défaut, et le bon choix la quasi-totalité du temps.

+ Advanced word precision

Resynchronise chaque mot sur l’audio par alignement forcé. Timing plus précis, un peu plus lent, crédits supplémentaires.

V2

Le moteur le plus précis — et bien plus cher. Utile uniquement quand le moteur standard n’est vraiment pas suffisant.
Choisissez selon le symptôme : mots erronés → V2 (ou d’abord un meilleur AI Context). Bons mots, timing qui dérive → advanced word precision. Le reste → standard.

Éditer la transcription

L’éditeur est le cœur de l’outil. Tout ce qui suit est instantané et local — aucune re-transcription.
Corrigez les erreurs récurrentes avec Find & Replace avant de toucher quoi que ce soit à la main — un nom de marque mal entendu apparaît généralement une douzaine de fois.

Traduction

Choisissez une langue cible dans le widget en bas à droite et cliquez sur Translate. La traduction est créée comme une nouvelle version : les flèches à côté permettent de naviguer entre les versions, et l’original n’est jamais perdu.
Chaque version conserve son propre timing : vous pouvez donc générer un SRT par langue à partir de la même transcription, sans la relancer.

Importer un SRT existant

Import SRT charge un fichier de sous-titres existant comme transcription de travail. Utilisez-le pour corriger, resynchroniser, traduire ou restyler des sous-titres venus d’ailleurs, sans payer de transcription.

Pièges fréquents

  • Séquence de plus de 2 heures → refusée d’emblée. Découpez-la, ou travaillez séquence par séquence.
  • Langue laissée sur Auto avec une prise multilingue → sortie confuse. Indiquez la langue dominante et décrivez le mélange dans AI Context.
  • Noms propres erronés après un traitement → leur place est dans AI Context ; retranscrire sans le remplir ne changera rien.
  • Musique ou fond sonore fort sous la voix → la qualité de transcription chute. Coupez ces pistes avant de lancer.
  • Éditer après avoir traduit → chaque version est indépendante. Corrigez d’abord la source, puis traduisez.
  • Un AI Context de plus de 800 caractères est tronqué. Limitez-vous aux mots qui comptent vraiment.
Workflow recommandé : définir la langue → écrire dix lignes d’AI Context → moteur standard → transcrire → Find & Replace des erreurs récurrentes → ajuster Max Chars → Generate SRT.